Les 

KAHISARS 

Si vous décidez de faire voyager votre compagnon attaché, le port du harnais est obligatoire ! En cas de freinage d’urgence, un chien attaché au collier pourrait subir de grave dommage aux cervicales, ou pire être victime de strangulation. 

A ce titre la « liberté » de votre chien peut donc être amendable. 

Par ailleurs, il est de notre devoir d’assurer la sécurité de notre animal. En cas d’accident, un chien est toujours mieux protégé en étant dans une cage alors qu’en liberté, il peut s’enfuir ou devenir agressif en cas de blessure. De plus, les pompiers n’hésiteront pas à faire abattre votre compagnon dans l’hypothèse où ils devraient vous prodiguer des soins rapides et que le chien ne les laisse pas accéder au véhicule… 

Le Colley en voiture, les précautions à prendre 

 
 

L’été, attention aux coups de chaleur ! Même en circulation, un véhicule non climatisé peut vite devenir une fournaise. Préférez alors les heures moins chaudes de la journée pour aller vous promener avec votre compagnon. 

Ne laissez pas votre chien sortir la tête d’un véhicule qui est entrain de rouler. Cela occasionne souvent des otites, des crises de conjonctivite, des refroidissements et des irritations dues aux poussières pénétrant dans les yeux, les narines ou les oreilles. 

Quand vous ouvrez la portière, prenez les précautions nécessaires pour qu’il ne se sauve pas. 

Si toutefois cela ne passe pas, vous pouvez aider votre compagnon en lui donnant un traitement homéopathique. 

 
 

Chiens qui font de l’hyper-salivation et sont sensibles aux mouvements de montée et de descente (mer, chemin de montagne…) : 

3 granules de Borax  5 CH ou 7 CH ; 

Chiens qui ont nausées en voiture, améliorées si l’animal mange un peu avant le trajet : 3 granules de Petroleum 5 CH ou 7 CH ; 

Chiens qui ont des nausées et ont besoin de mettre la truffe dehors pour se soulager ou qui vont mieux lorsqu’ils ferment les yeux :  

3 granules de Tabacum 5 CH ou 7 CH ; 

Chiens malades lorsqu’ils sentent les odeurs d’essence ou d’huile : 3 granules de Colchicum autumnale5 CH ou 7 CH. 

 
 

A renouveler tous les heures pendant le trajet. 

 
 

La préparation Cocculine® des laboratoires Boiron que l’on donne aussi aux enfants donne également de très bons résultats. 

 
 

Chez d’autres chiens, le mal-être est installé depuis bien plus longtemps et s’explique souvent par un traumatisme (accident, abandon…). Le remède Rescue composé de Fleurs de Bach et/ou de l’Adaptil peuvent grandement l’aider. L’Adaptil, composé principalement de phéromones, se présente sous forme de collier ou de spray (pour le mal des transport, le spray reste le plus indiqué). 

L’homéopathie pour le mal des transports 

 
 

Chez le jeune chien, l’oreille interne n’a pas fini de se former. De ce fait, le sens de l’équilibre n’est pas très performant et ce sont les roulis de la voiture qui vont occasionner les nausées au chiot. Souvent ce petit désagrément disparaitra au fil de sa croissance. 

Pour prévenir cela il est conseillé d’adopter une conduite fluide, d’aérer le véhicule en ouvrant légèrement les fenêtres, et éviter de nourrir votre chien dans les trois heures qui précèdent un long voyage. 

La première chose à bien respecter pour la santé future de votre chien est de ne pas le laisser monter ou descendre seul de la voiture. Toujours pour les risques de dysplasie des hanches, il est fortement recommandé de ne pas laisser le chiot faire d’effort qui porteraient sur ses articulations, donc portez-le ! 

A l’elevage, depuis leurs huit semaines, nos bébés sont habitués à aller une à deux fois par semaines à l’Eveil du Chiot. De ce fait, ils sont habitués à voyager en voiture et, éventuellement, à y rester. Ils sont également habitués à la cage ou Vari Kennel.  

Poursuivez notre travail, il serait dommage que votre chiot perde cette habitude… 

La voiture au quotidien  

 
 

Le premier grand voyage passé, surtout ne vous arrêtez pas là ! Avec un chiot, les bonnes habitudes se font sur la répétition et si vous restez plusieurs semaines sans l’emmener en voiture, il y a fort à parier que les balades à  venir ne se feront pas tout tranquillement… 

Essayez au début de le mettre au moins une à deux fois par semaine en voiture. Peu importe la durée du trajet. Si vous sentez que sa peur est grande, vous pouvez au début l’habituer moteur coupé en renforçant l’exercice par une friandise ou des félicitations enjouées. Progressivement vous allumerez le contact puis vous commencerez à rouler… 

Si le chiot vient à prendre peur durant ce trajet, ne le couvez pas ! Banaliser la situation reste la meilleure attitude à adopter ; cajoler un chien qui a peur revient à lui confirmer qu’il y a bien matière à s’affoler puisque votre attitude le conforte dans cette idée.  

 
 

Vous pouvez l’aider à vaincre cette peur en détournant simplement son attention avec un jouet.  

Habituer le chiot, dès son plus jeune âge, tout en douceur 

 
 

Si Iron a toujours été le premier à sauter dans la voiture pour partir en ballade, il n’en a pas toujours été de même pour les tous les autres ! 

Chien malade, chien stressé, chien couineur, un voyage avec un chien qui se sent mal à l’aise en voiture peut vite tourner au cauchemar et gâcher le voyage de la famille. 

Alors s’il n’est pas toujours aisé de remédier au problème d’un animal malade, on peut en revanche essayer de l’habituer en douceur pour atténuer voire gommer ses troubles. 

 
 

Le premier grand voyage 

La toute première sortie du chiot en voiture s’effectue généralement avec son éleveur pour la première visite chez le vétérinaire. Bien souvent, il est accompagné de ses frères et sœurs et ce n’est sûrement pas le meilleur souvenir qu’il gardera de sa tendre jeunesse*.  

 
 

Généralement sa seconde approche de la voiture se fera sans doute pour aller dans son nouveau foyer et c’est en principe avec vous qu’il effectuera ce trajet.  

Si c’est pour vous une grande joie, c’est pour lui une grande source d’anxiété. Alors pour le rassurer nous vous conseillons de préparer un tant soit peu ce voyage.  

Si vous décidez d’acheter une cage de transport, votre chiot trouvera naturellement sa place dans la voiture. Dans le cas contraire il serait bien qu’une personne puisse vous accompagner et qu’elle voyage assise à l’arrière du véhicule. Ainsi, le bébé se sentira rassuré et vous ne craindrez pas aux éventuelles bêtises qu’il pourrait commettre alors que vous conduisez. Une couverture de préférence imperméable protègera vos sièges en cas de vomissement ou de diarrhée. 

Souvent un long voyage vous attend et l’éleveur aura anticipé le stress que peut occasionner un grand trajet en voiture en laissant le chiot à jeun depuis la veille au soir. Il peut malgré tout arriver de petits accidents et il sera donc plus prudent de prévoir essuie tout, petit sac poubelle, gamelle, eau ainsi qu’une laisse pour le sortir toutes les heures durant ce premier grand saut dans sa vie de « grand ». Préférez des endroits tranquilles, loin d’une intense circulation qui ne manquerait pas d’effrayer le chiot. Prenez votre temps, ne soyez pas pressé de retrouver votre maison et profitez de ces premiers instants uniques qui immortaliseront cette relation naissante. 

Le terme « passager » n’indique pas s’il s’agit d’un humain ou non ce qui pourrait signifier de manière implicite la nécessité d’attacher son chien en voiture. 

 
 

Mais attention si ce premier article est « discutable » en raison de « l’animalité » du passager, l’article R412-6 est lui formel, le conducteur ne peut en aucun cas se retrouver gêné dans ses mouvements ou sa vision par quoi que ce soit. Implicitement le chien doit être attaché ou transporté dans un espace adapté de type cage de transport. 

Et si l’on peux considérer qu’un chien n’a pas à être attaché dès lors qu’il ne gêne pas le conducteur, sachez que le principe de précaution prévaut en ce domaine. Même si votre chien à l’habitude de se coucher au sol ou sur la banquette, en cas d’arrestation, les forces de l’ordre pourront considérer que le chien, de part ses instincts, peut à tout moment adopter un comportement imprévisible.  

Ce que nous dit la loi ! 

 

Aucun texte de loi n’implique de façon explicite s’il est nécessaire d’attacher ou non ses chiens dans une voiture. 

Pourtant, si cela incombe au bon sens, le transport d’un chien en liberté est à la fois dangereux et amendable. Et dans l’hypothèse où les forces de l’ordre auraient la gentillesse de fermer les yeux, votre assureur peut tout à fait refuser l’indemnisation de certains dommages qu’il considérera de votre fait. 

 

L’article R412-1 du code de la route relatif à la ceinture de sécurité : 

 

I. – En circulation, tout conducteur ou passager d’un véhicule à moteur doit porter une ceinture de sécurité homologuée dès lors que le siège qu’il occupe en est équipé en application des dispositions du livre III.

 

L’article R412-6 du code de la route relatif à la maitrise du véhicule : 

 

II.-Tout conducteur doit se tenir constamment en état et en position d’exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent. Ses possibilités de mouvement et son champ de vision ne doivent pas être réduits par le nombre ou la position des passagers, par les objets transportés ou par l’apposition d’objets non transparents sur les vitres.

En voiture !!